Auteur/autrice : ezyfox

  • La Vie Claire à Vernon : Sandrine, du tabac au bio, ouvre le magasin qui manquait en centre-ville

    La Vie Claire à Vernon : Sandrine, du tabac au bio, ouvre le magasin qui manquait en centre-ville

    Ancienne buraliste près d’Évreux, Sandrine a tout plaqué pour ouvrir un magasin 100 % bio au 23 rue aux Huiliers. Trois mois après l’ouverture, on a poussé la porte. Récit d’une rencontre qui donne envie de manger mieux.

    Manger bio peut-il vraiment donner le sourire ? On s’est posé la question avec Quentin en poussant la porte d’un commerce tout juste installé rue aux Huiliers, au cœur de Vernon. On en est repartis avec un sac plein de courses — et une certitude : ici, le bio n’est pas un argument marketing. C’est un mode de vie.

    La Vie Claire à Vernon : 80 ans de bio, trois mois d’adresse vernonnaise

    Le magasin a ouvert ses portes il y a trois mois à peine, mais l’enseigne qui l’abrite fête cette année ses 80 ans d’existence. Fondée en 1946 par Henri-Charles Geffroy, La Vie Claire fait partie des pionnières de l’alimentation biologique en France. Aujourd’hui, le réseau compte plus de 350 points de vente sur tout le territoire.

    Avec cette nouvelle adresse au 23 rue aux Huiliers, Vernon accueille enfin un magasin entièrement dédié au bio en plein centre-ville. À proximité du parking du marché, l’accès est simple, que l’on vienne à pied ou en voiture.

    Sandrine : du bureau de tabac au magasin bio, un virage radical

    Derrière le comptoir, il y a Sandrine. Parisienne d’origine. Ancienne buraliste. Oui, vous avez bien lu : du tabac au bio, le parcours a de quoi surprendre. Avant Vernon, elle tenait un commerce près d’Évreux. Et puis elle est tombée sous le charme — pas d’un produit, mais d’une ville.

    Le dynamisme de Vernon, son énergie, ses projets : tout lui a parlé. Alors elle a posé ses cartons, signé avec La Vie Claire et ouvert son magasin. La suite lui donne raison.

    « J’ai senti que tout me correspondait ici. Vernon, c’est une ville qui bouge, qui a de l’énergie. J’ai su que c’était le bon endroit. »— Sandrine, gérante de La Vie Claire Vernon

    Une équipe soudée qui a traversé l’Eure pour suivre sa patronne

    Sandrine n’est pas seule. À ses côtés, il y a Léa, apprentie en études à Évreux, qui se prépare à devenir adjointe. Et une troisième apprentie qui l’a suivie depuis son ancien magasin — signe que cette patronne inspire une vraie fidélité.

    Léa le dit sans détour : Sandrine, c’est la gentillesse incarnée. Et ça se ressent dès qu’on franchit la porte. L’accueil est chaleureux, les conseils personnalisés. On ne vient pas ici pour remplir un caddie dans l’anonymat. On vient pour échanger, découvrir, et repartir avec le bon produit.

    Ce qu’on trouve à La Vie Claire Vernon : du frais, du local, du soin

    Ici, tout est 100 % bio, sans exception. Alimentaire et non alimentaire. Le magasin couvre l’ensemble des besoins du quotidien.

    Le rayon star : les fruits et légumes frais

    Colorés, appétissants, issus de filières biologiques contrôlées — le rayon fruits et légumes est le cœur du magasin. De quoi donner envie de revoir ses habitudes alimentaires, même aux plus récalcitrants.

    Le pain frais cuit sur place

    Sandrine en parle avec une passion communicative. Le pain est cuit chaque jour directement en magasin. L’odeur qui vous accueille dès l’entrée ne ment pas : ici, le bio a du goût et du caractère.

    Cosmétiques et soins bio

    Léa, elle, est intarissable sur les cosmétiques. Shampoings, soins capillaires, produits pour le corps : le rayon hygiène-beauté propose une sélection pointue pour celles et ceux qui veulent prendre soin d’eux sans compromis sur la composition.

    Produits locaux normands

    Le magasin fait aussi la part belle aux producteurs de l’Eure et de Normandie. On y trouve des œufs fermiers, des bières artisanales — y compris sans alcool pour les amateurs de saveur sobre —, et un rayon vin bio pour les curieux. La brasserie Spore et les œufs de la ferme des Marionnettes font partie des fournisseurs locaux sélectionnés par Sandrine.

    Le shilajit : le produit dont tout le monde parle

    Si vous cherchez un complément un peu différent, demandez conseil à Sandrine au sujet du shilajit. Cette résine minérale venue de l’Himalaya, utilisée depuis des millénaires en médecine ayurvédique, est réputée pour ses propriétés liées à la vitalité et à l’énergie. Riche en acide fulvique et en oligo-éléments, elle suscite un intérêt croissant chez les adeptes de bien-être naturel. Un produit atypique que l’équipe se fera un plaisir de vous faire découvrir.

    Le bio accessible à tous : promos mensuelles et petits prix toute l’année

    L’un des engagements forts de La Vie Claire Vernon : rendre le bio accessible. Chaque mois, une trentaine de produits sont mis en avant en promotion, pour permettre de tester sans se ruiner. Et tout au long de l’année, 200 références sont proposées à petit prix.

    Ce n’est pas un slogan. C’est un rayon entier, visible dès l’entrée du magasin. La preuve que consommer bio ne rime pas forcément avec budget démesuré.

    Envie de découvrir La Vie Claire Vernon ?

    Rendez-vous au 23 rue aux Huiliers, en plein centre-ville de Vernon.
    Ouvert du mardi au vendredi (9h-13h / 14h30-19h) et le samedi (8h-18h).Voir la fiche du magasin

    Pourquoi aller à La Vie Claire Vernon ?

    On ne va pas se mentir : des magasins, il y en a partout. Mais ici, quelque chose de différent se passe. C’est peut-être l’accueil de Sandrine, la passion de Léa pour les cosmétiques, le pain chaud qui embaume le magasin, ou simplement le fait de se sentir écouté quand on pose une question sur un produit.

    Si vous habitez Vernon, Giverny, Saint-Marcel, Pacy-sur-Eure ou dans les environs, vous avez désormais une adresse bio de confiance à moins de dix minutes. Et si vous êtes de passage dans l’Eure, c’est un arrêt qui vaut le détour.

    Et vous, c’est quoi votre produit bio préféré ? Dites-le-nous en commentaire sous la vidéo. Abonnez-vous à Sur le Banc pour ne rien rater de l’actualité à Vernon.

    À bientôt, Vernon.

    📌 Infos pratiques — La Vie Claire Vernon

    • Adresse 23 rue aux Huiliers, 27200 Vernon
    • Horaires Mar-Ven : 9h-13h / 14h30-19h — Sam : 8h-18h
    • Accès Centre-ville, à proximité du parking du marché
    • Produits 100 % bio — Alimentaire, cosmétiques, compléments, produits ménagers
    • Spécialités Pain cuit sur place, fruits & légumes frais, produits locaux normands
    • Gérante Sandrine, franchisée La Vie Claire
  • L’Île au Trésor à Vernon : la librairie BD où chaque bulle raconte une passion

    L’Île au Trésor à Vernon : la librairie BD où chaque bulle raconte une passion

    Au 7 passage Pasteur, il y a un endroit où les planches remplacent les murs, où les couleurs débordent des cases et où une femme passionnée vous accueille depuis 30 ans avec le même enthousiasme. Bienvenue à L’Île au Trésor, la librairie BD de Vernon.

    On pensait que les BD, c’était pour les gamins. On avait tort.

    Avec Quentin, on a poussé une porte au 11 passage Pasteur… et on a atterri dans un autre monde. Bienvenue à L’Île au Trésor. Des planches partout. Des couleurs. Des bulles. Et au milieu de tout ça, Mylène.

    Mylène : 30 ans de BD dans les veines

    Son rire, vous l’entendez avant même de la voir. Communicatif. Immédiat. Le genre de rire qui te dit tout de suite où tu as mis les pieds. Ici, on est passionné et on assume.

    Mylène, ça fait 30 ans qu’elle vit dans la BD. 20 ans au bout de sa galerie. 10 ans dans sa boutique. Toujours à fond. Toujours dedans. Le genre de libraire qui ne vous vend pas un album — elle vous transmet une émotion.

    Tout a commencé avec La Quête de l’Oiseau du Temps. Le premier auteur à lancer l’héroïc fantasy en BD. Et là… déclic. Plus de retour possible.

    Elle a découvert les mangas plus tard. Mais sa base, son socle, c’est le franco-belge. Le trait. La narration. L’émotion dans chaque case.

    Une BD, ça se lit deux fois

    D’ailleurs Mylène a une règle. Une BD, ça se lit deux fois. Une première fois pour l’histoire. Une deuxième pour les dessins. Et honnêtement, on n’y avait jamais pensé.

    Parce que quand elle en parle, tu le sens. La joie. La tristesse. Le doute. Tout passe par les planches. Et vous savez quoi ? Beaucoup de films qu’on adore viennent de là. Le Marsupilami. Les Schtroumpfs. On regarde au cinéma ce qui existait déjà en bulles, au cœur du monde de la BD. Juste, on ne le savait pas toujours.

    Le coup de cœur du moment : Juste après la vague

    Quand on lui demande son coup de cœur, Mylène n’hésite pas une seconde : Juste après la vague, adaptation BD du roman de Sandrine Collette par Dominique Monféry, publiée chez Rue de Sèvres en 2026. Une tragédie sur un radeau. Un choix impossible : une famille face à la montée des eaux, une barque trop petite pour tout le monde, et la question qui déchire — quels enfants laisser derrière soi ?

    Quand Mylène en parle, tu as envie de la lire là, maintenant, tout de suite. Et c’est bien la preuve que la BD parle aux adultes. Avec des histoires et des dessins à la hauteur de vos espérances.

    Les pépites en rayon

    Le best-seller en ce moment ? Le Nom de la Rose en BD. Dans les nouveautés, Mylène recommande aussi L’Île de Minuit. Et pour les plus petits : Dina et le Millimonde.

    Mais accrochez-vous. L’Île au Trésor réceptionne environ 300 nouveautés chaque mois. Rien que cette semaine ? 195 nouveaux livres. On a eu le vertige.

    C’est simple : quand vous entrez ici, vous ne savez pas ce que vous allez trouver. Mais vous savez que vous allez trouver quelque chose. Mylène a ce talent rare de vous mettre entre les mains exactement l’album qu’il vous fallait, celui auquel vous n’auriez jamais pensé.

    Vernon, la ville qui inspire

    Et puis il y a Vernon. Vernon, c’est la ville de cœur de Mylène. Entre la campagne et la ville. Proche des plus grandes villes de France. Et pas loin de l’impressionnisme… Ce qui, pour quelqu’un qui vit par le dessin, a forcément du sens.

    Une librairie BD de cette qualité dans une ville de cette taille, ce n’est pas anodin. C’est le signe d’une vraie vie culturelle, d’une communauté de passionnés qui soutient ses commerces indépendants. L’Île au Trésor fait d’ailleurs partie des librairies spécialisées BD référencées en Normandie — et c’est la seule dans le secteur de Vernon.

    Infos pratiques

    Adresse : 7 passage Pasteur, 27200 Vernon Téléphone : 02 32 21 09 80 Horaires : du lundi au vendredi 9h-19h, samedi 9h-18h Page Facebook : L’Île au Trésor Vernon Moyens de paiement : CB, chèque, espèces, Carte Région

    Notre verdict

    Alors si un jour vous passez par là, que vous cherchez une BD, un manga, un conseil ou juste un éclat de bonne humeur en bonus, poussez la porte de L’Île au Trésor. Vous risquez de ne pas en sortir les mains vides — mais vous en sortirez avec le sourire.

    Et dites-leur que c’est Sur le Banc qui vous envoie.

  • Saint Algue Vernon : on a testé le salon qui coiffe les Miss France depuis 1989

    Saint Algue Vernon : on a testé le salon qui coiffe les Miss France depuis 1989

    Yann avait besoin d’aide. Ses cheveux aussi. Direction le salon Saint Algue de la rue Saint-Jacques à Vernon, où l’équipe de Parys nous a accueillis avec professionnalisme, bonne humeur et un sérieux coup de ciseaux. Récit d’un sauvetage capillaire.

    Il faut savoir reconnaître quand la situation est critique. Et là, franchement, elle l’était. Après des semaines de matins pressés, de vent normand et de décisions capillaires douteuses, la coupe de Yann était devenue — on va le dire poliment — un sujet de préoccupation. Quentin a posé le diagnostic sans détour : ce n’était plus une coiffure, c’était un écosystème.

    Alors on a fait ce qu’on fait toujours dans ces cas-là chez Sur le Banc : on a poussé une porte. Celle du salon Saint Algue Vernon, au 29 rue Saint-Jacques, en plein centre-ville.

    Parys et Manon : le duo qui sauve les têtes

    Première rencontre : Parys, la manager du salon. Solaire, naturelle, le genre de personne qui regarde ta tête deux secondes et a déjà compris l’intégralité de ton historique capillaire. Elle est dans le groupe Saint Algue depuis 2002 — plus de vingt ans dans la coiffure — et elle a même eu l’honneur de coiffer les candidates Miss France en 2007. Autant dire qu’elle en a vu d’autres.

    C’est Manon qui prend les ciseaux. Coiffeuse depuis 5 ans, spécialiste du brushing et — ça tombe bien — des cas un peu compliqués. Avant de couper, elle prend le temps d’analyser. Texture du cheveu, forme du visage, état général du désastre. On sent la méthode, la formation, le regard pro. Pendant ce temps, le massage du cuir chevelu fait son effet. On se détend. On raconte nos malheurs capillaires. Et petit à petit, sous ses ciseaux précis, quelque chose se passe : on redevient fréquentable.

    Les coiffeurs des Miss France, rien que ça

    Saint Algue, ce n’est pas n’importe quelle enseigne. La marque est le partenaire officiel coiffure du concours Miss France depuis 1989. Chaque année, une trentaine de coiffeurs Saint Algue sont mobilisés en coulisses le soir de l’élection pour réaliser les coiffures des trente candidates, du jury et des invités. La dernière collection a d’ailleurs été réalisée en collaboration avec Angélique Angarni-Filopon, Miss France 2025.

    Et à Vernon, cette excellence n’est pas juste un nom sur la vitrine. Parys a vécu l’aventure Miss France de l’intérieur. Le savoir-faire est là, réel, transmis au quotidien à toute l’équipe du salon.

    Un salon engagé pour le naturel

    Ce qui frappe aussi chez Saint Algue Vernon, c’est l’approche. Ici, tout est pensé autour du naturel et du respect de l’environnement. Les produits sont rechargeables. Les cheveux sont recyclés, en partenariat avec des filières spécialisées. Le style est assumé : bohème, simple, authentique. Pas de surenchère chimique, pas de blabla marketing — du soin, du vrai.

    Le salon a été repris sous l’enseigne Saint Algue avec cette philosophie : révéler la beauté naturelle, avec des produits et des soins respectueux des cheveux et de la planète. Une approche qui parle, surtout quand on voit le résultat dans le miroir.

    Pas que de la coiffure : Virginie et l’espace beauté

    Et si vous voulez pousser l’expérience un cran plus loin, il y a aussi Virginie. Prothésiste ongulaire et esthéticienne depuis les années 90, elle propose manucure traditionnelle, soins du visage, soins du corps et épilations. En clair : vous pouvez entrer avec une forêt sur la tête et des mains de bûcheron, et ressortir transformé de la tête aux pieds.

    Infos pratiques

    Adresse : 29 rue Saint-Jacques, 27200 Vernon Horaires : ouvert jusqu’à 19h (consultez le salon pour les jours de fermeture)

    Site web : www.saint-algue.com

    Rendez-vous : en ligne sur le site Saint Algue ou directement au salon

    Notre verdict

    On est arrivé en urgence capillaire. On est reparti avec une coupe, de la dignité et l’envie de revenir. Le salon Saint Algue Vernon coche toutes les cases : une équipe expérimentée et chaleureuse, un savoir-faire hérité du plus grand concours de beauté français, des produits engagés pour l’environnement, et un vrai espace beauté complet. Si vos cheveux commencent à vivre leur propre vie, vous savez où aller.

    Et dites-leur que c’est Sur le Banc qui vous envoie.

  • K+1 à Vernon : le restaurant inclusif où chaque repas a un petit truc en plus

    K+1 à Vernon : le restaurant inclusif où chaque repas a un petit truc en plus

    Au 34 rue d’Albuféra, une équipe pas comme les autres vous accueille avec le sourire, des plats généreux et une leçon d’humanité. Bienvenue au K+1, le restaurant qui prouve que l’inclusion, ça se déguste aussi à table.

    On pensait juste aller manger un midi tranquille. Commander, mastiquer, repartir. Sauf qu’au K+1, les choses ne se passent pas tout à fait comme prévu. On pousse la porte, et dès les premières secondes, quelque chose se passe. Un sourire franc, une ambiance sans filtre, une énergie qui ne triche pas. Ici, on ne joue pas à être sympa. On l’est, point.

    Alors on s’installe, on commande une petite mousse — la traditionnelle, celle qui laisse la moustache en blanc — et on se dit que ce déjeuner va être différent.

    Un restaurant pas comme les autres

    Le K+1 a ouvert ses portes le 23 mai 2023, en plein cœur du centre historique de Vernon, rue d’Albuféra. Derrière ce nom intrigant se cache un concept fort : un restaurant inclusif. Concrètement, cela signifie que la majorité de l’équipe — en salle comme en cuisine — est composée de personnes en situation de handicap, notamment porteuses de trisomie 21 ou de troubles du spectre autistique.

    Mais attention : ici, personne n’est là pour faire de la figuration. Pas de « symbolique », pas de « à côté ». Chaque employé apprend véritablement le métier — le vrai — avec ses exigences, ses gestes, ses responsabilités. L’objectif est clair : acquérir une expérience professionnelle complète pour, à terme, accéder à un emploi classique ou à une formation certifiante comme un CAP.

    Le projet est porté par l’association Prépare-Toit, fondée à Vernon en 2001, qui œuvre pour l’insertion sociale et professionnelle des adultes déficients intellectuels. Le K+1 est leur « dernier-né » et sans doute leur projet le plus ambitieux : une entreprise adaptée, agréée ESUS (Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale), qui fonctionne comme un vrai restaurant — parce que c’en est un.

    Frédéric, Claude et les autres : une équipe qui force le respect

    Au cœur de cette aventure, il y a Frédéric Perrot, le gérant. Vernonnais pur souche, ancien de la brasserie du coin, il travaillait déjà dans ces murs quand l’endroit s’appelait encore Le Lydo. Aujourd’hui, c’est lui qui coordonne tout, forme, encourage et manage en salle avec une patience et une pédagogie remarquables.

    En cuisine, c’est le chef Claude qui transmet les gestes, les bases et la rigueur du métier. Ensemble, ils ont vu des employés qui ne pouvaient pas tenir une assiette en marchant devenir autonomes au service. La progression est réelle, concrète, et parfois spectaculaire.

    Et cette progression, elle a été récompensée. En février 2025, Frédéric Perrot a reçu le prix « Héros du Quotidien »décerné par Paris Normandie lors de la cérémonie des Étoiles d’Or à Rouen. Une reconnaissance méritée pour un homme qui prouve chaque jour que l’inclusion n’est pas un concept creux, mais une réalité de terrain.

    Et dans l’assiette, ça donne quoi ?

    Parlons concret, parce que oui, on vient aussi (surtout) pour manger. Le K+1 propose une cuisine du marché, faite maison, à base de produits locaux et de saison. La carte est généreuse, accessible et sans chichis.

    En entrée, on démarre avec la fameuse cervelle de canut. On avoue : le nom fait lever un sourcil. Mais pas de panique, c’est une spécialité lyonnaise à base de fromage blanc et d’herbes fraîches. Rien de bizarre. Juste très bon.

    Côté plats, le choix est large. Le lapin à la moutardeen formule express séduit les amateurs de cuisine traditionnelle. Le burger K+1et sa sauce spéciale du chef, accompagné de frites maison, est un sans-faute. Le paleron de bœuf braisé, plat signature, fait l’unanimité. On trouve aussi des grillades, de la viande blanche, de la viande rouge et des pâtes — bref, il y en a pour tout le monde.

    En dessert, la crème brûlée est un classique qui ne déçoit jamais. Et les gourmandises du jour valent le détour.

    Côté budget : comptez environ 15,90 € pour la formule express du midi (plat + café gourmand) et autour de 29,90 € pour un repas complet entrée-plat-dessert. Accessible et honnête.

    Infos pratiques

    Adresse34 rue d’Albuféra, 27200 Vernon
    OuvertureTous les jours sauf mardi et mercredi
    TéléphoneConsultez kplus1.fr
    Site webwww.kplus1.fr
    RéseauxFacebook : K Plus 1 – Restaurant inclusif
    TarifsFormule midi 15,90 € • Repas complet ~29,90 €
    AccèsPMR • Terrasse • Parking gratuit 12h30-14h
    En +Soirées à thème • Musique le dimanche • Privatisation possible

    Plus qu’un restaurant : un vrai lieu de vie

    Le K+1 ne se résume pas à la carte. C’est aussi un lieu où il se passe des choses. Des tablées qui fêtent la galette des rois, des soirées à thème (la prochaine ? Une soirée Paella pour ramener le soleil d’Espagne !), et surtout les fameux dimanches musicauxqui transforment le restaurant en véritable lieu de vie.

    L’ambiance est simple, chaleureuse, vraie. On y vient en couple, entre amis, en famille ou en groupe. La terrasse ombragée face à l’espace Philippe Auguste et ses remparts est un vrai plus aux beaux jours. Le déguisement est facultatif, mais la bonne humeur obligatoire.

    Pourquoi « K+1 » ?

    Le nom ne doit rien au hasard. Le « K », c’est pour « cas ». Le « +1 », c’est tout ce que ce lieu apporte en plus. La compétence en plus. La confiance en plus. La chance en plus. Pour les employés, c’est un tremplin vers l’autonomie. Pour les clients, c’est un repas qui a du sens. Et quand on comprend ça, franchement, tout a meilleur goût.

    Comme le résume le président de Prépare-Toit, Jean-Pierre Persyn : les adultes accompagnés ici sont tous des cas uniques… mais extraordinaires.

    📅 À noter : Le 21 mars, le K+1 célèbre la Journée mondiale de la trisomie 21 avec un menu spécial « poulet jaune à la normande et son fagot d’asperges ». Un moment de partage à ne pas manquer.

    Notre verdict

    On est venu manger. On est repartis en comprenant le « +1 ». Ce restaurant prouve qu’on peut proposer une cuisine généreuse, de qualité, à prix accessible, tout en portant un projet humain qui a du sens. Le K+1 mérite sa place parmi les bonnes adresses de Vernon. Et si vous n’y êtes pas encore allé, vous n’avez plus d’excuse.

  • Quand les coteaux de la Seine étaient couverts de vignes

    Quand les coteaux de la Seine étaient couverts de vignes

    Aujourd’hui, quand on pense à la Normandie, on imagine des pommiers. Du cidre. Des prairies.

    Mais à Vernon, pendant plusieurs siècles… on cultivait du vin.

    Oui, du vin. Sur les coteaux qui dominent la Seine.

    Dans ce nouvel épisode de Secrets de Vernon, on remonte le temps à la découverte de l’ancien vignoble de Vernon, un pan méconnu de l’histoire locale.


    🍷 Vernon, terre de vigne au Moyen Âge

    Dès le Moyen Âge, la vigne est largement implantée en vallée de Seine. Vernon ne fait pas exception.

    Pourquoi ici ?

    • Des coteaux bien exposés au sud
    • Une proximité immédiate avec la Seine pour le transport
    • Une demande importante en vin pour la consommation locale et religieuse

    Les archives évoquent la présence de vignes sur les hauteurs vernonnaises, notamment sur les pentes dominant le fleuve. Le vin n’était pas un luxe : c’était une boisson du quotidien, souvent plus sûre que l’eau.

    On parle alors d’une production modeste mais structurée.

    Pas de grands crus.

    Mais un vignoble bien réel.


    ⛪ Moines, notables et culture de la vigne

    Comme souvent au Moyen Âge, la vigne est liée aux institutions religieuses.

    Les communautés ecclésiastiques exploitent des parcelles, produisent pour la messe, pour la table… et parfois pour la vente.

    La vigne est aussi un marqueur social. Posséder un clos, même petit, c’est afficher un certain statut.

    À Vernon, la culture viticole s’inscrit dans une économie mixte : agriculture, commerce fluvial, artisanat.

    La Seine permet d’exporter.

    Rouen, Paris, les bourgs environnants : le vin circule.


    📉 Le lent déclin du vignoble vernonnais

    À partir du XIXᵉ siècle, le paysage change.

    Plusieurs facteurs expliquent la disparition progressive du vignoble à Vernon :

    • L’arrivée du phylloxéra, qui ravage les vignes françaises
    • La concurrence des régions viticoles plus méridionales
    • L’évolution des goûts et des circuits commerciaux
    • Le développement du rail, qui modifie les logiques d’approvisionnement

    La Normandie, plus fraîche et humide, devient moins compétitive face aux grandes régions viticoles françaises.

    Petit à petit, les coteaux changent d’usage.

    Les vignes disparaissent.

    Les pommiers prennent le relais.

    Le cidre devient l’identité dominante.


    🗺️ Peut-on encore voir des traces du vignoble de Vernon ?

    Aujourd’hui, il ne reste plus de vignoble historique structuré à Vernon.

    Mais le relief, lui, est toujours là.

    Les coteaux exposés au sud racontent encore cette histoire silencieuse.

    Certains noms de lieux, certaines archives cadastrales, témoignent de cette ancienne activité.

    Marcher sur les hauteurs de Vernon, c’est parfois fouler un ancien terroir viticole sans le savoir.


    🌡️ Et demain ? Le retour du vin en Normandie ?

    Avec le réchauffement climatique, certaines régions autrefois marginales pour la vigne redeviennent exploitables.

    En Normandie, plusieurs projets contemporains relancent la culture viticole.

    La question n’est plus si absurde :

    et si la vigne revenait un jour durablement sur les coteaux vernonnais ?

    L’histoire, parfois, aime les cycles.


    🍇 Pourquoi l’ancien vignoble de Vernon est un “Secret” passionnant

    Parce qu’il casse les idées reçues.

    Parce qu’il rappelle que les territoires évoluent.

    Parce qu’il montre que l’identité d’une ville n’est jamais figée.

    Vernon n’a pas toujours été la ville du cidre et des pommiers.

    Elle a aussi été une terre de vigne, façonnée par le travail patient des hommes sur les coteaux de la Seine.

    Dans cet épisode de Secrets de Vernon, on vous raconte cette histoire oubliée.

    Et vous,

    imaginiez-vous qu’on produisait du vin à Vernon il y a quelques siècles ? 🍷

  • La Compagnie des Livres à Vernon : bien plus qu’une librairie indépendante

    La Compagnie des Livres à Vernon : bien plus qu’une librairie indépendante

    À Vernon, il y a des lieux où l’on entre pour acheter… et d’où l’on ressort avec bien plus qu’un simple objet.

    Dans ce nouvel épisode de Au coin de la rue, nous avons poussé la porte de La Compagnie des Livres, librairie indépendante emblématique de Vernon.

    Et en quelques minutes, on a compris pourquoi elle est devenue une référence bien au-delà de l’Eure.


    🌿 Une librairie indépendante à Vernon depuis plus de 20 ans

    Installée à Vernon depuis 2008, la librairie a été reprise en 2022 par Aude, puis entièrement rénovée en 2023.

    Bois clair.

    Esprit scandinave.

    Lumière douce.

    Ici, on ne “range” pas des livres.

    On les met en scène. On les laisse respirer.

    Et ce travail a été reconnu : en 2025, La Compagnie des Livres a reçu le Prix du service innovant au Grand Prix Livres Hebdo des librairies.

    Oui.

    À Vernon.

    Et ce n’est pas un hasard.


    👩‍💼 Aude : de l’agriculture internationale à la passion des livres

    Aude n’était pas destinée à devenir libraire.

    Ancienne ingénieure en agriculture, dix ans dans le commerce international… puis un besoin de sens. De proximité. De contact humain.

    La librairie de sa ville est à vendre.

    Elle y voit un signe.

    Formation à l’École de la Librairie à Maisons-Alfort.

    Stages. Immersion. Apprentissage du métier.

    Aujourd’hui, cette reconversion se ressent dans chaque conseil, chaque échange.

    Car ici, on ne vend pas un produit.

    On accompagne un lecteur.


    📖 Littérature, jeunesse et réseau Sorcières

    Le plus gros secteur de la librairie ?

    La littérature fiction… et la jeunesse.

    La Compagnie des Livres fait partie du réseau Sorcières, référence nationale en matière de littérature jeunesse indépendante.

    On défend les maisons d’édition indépendantes.

    On guide les enfants.

    On construit des lecteurs.

    📚 Les livres du moment

    • Best-seller actuel : La Maison vide
    • Le nouveau roman de Pierre Lemaître fait déjà beaucoup parler
    • Coup de cœur d’Aude : La Vie devant soi de Romain Gary

    Petite anecdote littéraire :

    Romain Gary est le seul auteur à avoir reçu deux fois le prix Goncourt… dont une sous le pseudonyme d’Émile Ajar.

    Même au détour d’un rayon, on apprend quelque chose.


    🚀 Science-fiction, clubs lecture et vie culturelle à Vernon

    Margaux, elle, veille sur le rayon science-fiction.

    Son coup de cœur ? Viser la Lune de John Scalzi.

    Une lune qui devient… fromage.

    Oui, vraiment.

    Mais La Compagnie des Livres à Vernon, ce n’est pas seulement un lieu d’achat.

    C’est un lieu de vie culturel :

    • Rencontres d’auteurs deux fois par mois
    • Ateliers d’écriture
    • Ateliers poésie
    • Lectures pour les plus petits
    • Club de lecture 8–11 ans
    • Club 12–15 ans
    • Prix littéraire jeunesse annuel avec rencontre de l’auteur

    En 2026, le fil rouge sera le monde sauvage :

    félins, oiseaux, insectes, animaux marins, créatures mythiques…

    Chaque mois, un thème. Des vitrines scénographiées. Des tables dédiées. Des animations.

    Une programmation pensée comme une saison culturelle.


    💛 Tombola solidaire et newsletter engagée

    Pour financer ces animations souvent gratuites, la librairie a lancé une tombola solidaire :

    • 2 € le ticket
    • À gagner : livres, collectors, bons d’achat

    Une manière simple de soutenir la vie culturelle locale.

    Et puis il y a la newsletter mensuelle :

    • Coups de cœur
    • Programme des événements
    • Rappel la veille des rencontres
    • Apéro littéraire mensuel pour “refaire le monde entre deux chapitres”

    Pratique aussi : vous pouvez vérifier sur leur site si un livre est disponible avant de passer.


    📍 Pourquoi La Compagnie des Livres est essentielle à Vernon

    Dans une époque dominée par les algorithmes et la livraison en 24h, les librairies indépendantes jouent un rôle clé :

    • Conseil humain personnalisé
    • Défense des éditeurs indépendants
    • Animation culturelle locale
    • Transmission aux jeunes générations

    À Vernon, La Compagnie des Livres incarne cela pleinement.

    On chuchote.

    On résume.

    On conseille.

    Et surtout…

    on crée du lien.


    🎥 L’épisode complet de Au coin de la rue – La Compagnie des Livres à Vernon est à découvrir dès maintenant.

    Et vous,

    quel livre va changer votre année ? 📖✨

  • Alexandre Huau-Armani, l’entrepreneur qui veut conjuguer éducation, innovation et territoire

    Alexandre Huau-Armani, l’entrepreneur qui veut conjuguer éducation, innovation et territoire

    Dans ce nouvel épisode du Vernon Talk-Show, nous recevons un profil rare dans le paysage local :

    entrepreneur, dirigeant d’école, ancien élu, créateur d’application EdTech… et désormais candidat à Giverny pour les municipales 2026.

    Alexandre Huau-Armani, 35 ans, incarne une génération qui ne sépare plus économie, innovation et engagement territorial.

    Pendant plus d’une heure, on a parlé formation, entrepreneuriat, numérique, politique locale… et vision d’avenir.


    🎓 À la tête de l’ESCCI : former 1 000 étudiants en Normandie

    Aujourd’hui, Alexandre Huau-Armani est directeur de l’ESCCI à Évreux, l’école supérieure de la CCI Normandie.

    Quelques chiffres qui posent le décor :

    • Environ 50 collaborateurs
    • Plus de 100 formateurs
    • Près de 1 000 apprenants
    • Des formations du BTS au Master
    • Spécialisation dans les métiers des services

    Son rôle ?

    Piloter l’établissement, structurer la stratégie pédagogique, développer les partenariats avec les entreprises du territoire.

    Dans l’épisode, il insiste sur un point clé :

    la formation n’est pas qu’un diplôme. C’est un levier de transformation économique locale.

    Former des talents, c’est renforcer l’écosystème.


    🍽 De la restauration à l’innovation : un entrepreneur multi-casquettes

    Avant l’enseignement supérieur, Alexandre Huau-Armani s’est illustré dans l’entrepreneuriat.

    Il a notamment été :

    • Directeur général de La Capucine Giverny (Arts Square), PME de restauration en zone touristique
    • Président et co-fondateur de La Capucine Lille, autour de concepts durables valorisant des sites culturels et naturels
    • Créateur et dirigeant de Eureka Concept Innovation, orientée entrepreneuriat et innovation
    • Dirigeant d’une SCI, Le Botaniste, pour des projets immobiliers
    • Ancien dirigeant de la société La Belle Équipe

    Son fil conducteur ?

    Créer des projets à l’intersection de la culture, du tourisme, de l’innovation et du territoire.

    Dans le talk-show, il explique comment ces expériences lui ont appris la gestion, le risque, l’agilité… et la nécessité de s’adapter en permanence.


    📱 OHé – Orthographe Héros : l’EdTech made in Normandie

    En 2024, il co-fonde OHé – Orthographe Héros, une solution EdTech centrée sur la maîtrise de l’orthographe et du français.

    Le principe :

    utiliser des mécanismes pédagogiques et gamifiés pour rendre l’apprentissage plus engageant.

    Dans un monde où la communication écrite est omniprésente, il défend une idée simple :

    Maîtriser le français, c’est maîtriser sa crédibilité professionnelle.

    Une vision qui relie directement éducation et employabilité.


    🏛 De Vernon à Giverny : l’engagement politique

    Alexandre Huau-Armani n’est pas novice en politique locale.

    Il a été maire-adjoint à Vernon, en charge de :

    • la Culture
    • le Tourisme
    • la Ville numérique

    Avec à la clé des projets autour :

    • du compte citoyen
    • de l’école numérique
    • de l’open data
    • des partenariats culturels

    Début 2026, il annonce officiellement sa candidature à Giverny pour les municipales.

    Un choix qu’il justifie dans l’émission par une volonté de continuité territoriale :

    mettre l’innovation au service des petites communes, sans perdre leur identité.


    💬 Dans cet épisode du Vernon Talk-Show…

    On parle :

    • leadership à 35 ans
    • gestion d’équipe à grande échelle
    • entrepreneuriat local
    • éducation et numérique
    • équilibre entre ambition et ancrage territorial
    • et vision politique pour Giverny 2026

    Le ton est direct, sans langue de bois.

    Entre anecdotes personnelles et vision stratégique.


    Un profil hybride pour un territoire en mutation

    Ce qui frappe dans cet échange, c’est la cohérence du parcours.

    Formation.

    Entrepreneuriat.

    Innovation.

    Engagement public.

    Un même fil rouge : structurer, développer, transmettre.

    Que l’on partage ou non ses positions, Alexandre Huau-Armani représente une nouvelle génération d’acteurs locaux : à la fois dirigeants d’entreprise, pédagogues et candidats engagés.


    🎥 L’épisode complet du Vernon Talk-Show avec Alexandre Huau-Armani est à retrouver dès maintenant.

    Et vous,

    pensez-vous que l’innovation et l’éducation peuvent transformer durablement nos territoires ?

  • Leo’s Café à Vernon : un goût de Mexique au coin de la rue

    Leo’s Café à Vernon : un goût de Mexique au coin de la rue

    À Vernon, quand on parle café près de la gare, on pense pratique.

    Rapide. Fonctionnel.

    On pense rarement cuisine mexicaine maison, viande mijotée 20 heures et barista américain reconverti par passion.

    Et pourtant. Au 37 rue de Montigny, à Vernon, à deux pas de la gare, Leo’s Café propose bien plus qu’un simple espresso à emporter.

    C’est une adresse chaleureuse, portée par une histoire humaine forte… et des saveurs qui voyagent.


    Un café à Vernon… avec un accent américain

    Derrière le comptoir, il y a Zack.

    Originaire des États-Unis, près de Washington, il n’était pas destiné à devenir restaurateur. Ancien conseiller en finance, il change de cap pour suivre ce qui le passionne vraiment : le café, la cuisine, le contact humain.

    Installé à Vernon depuis 6 ou 7 ans, il ouvre Leo’s Café il y a trois ans, avec une idée simple : créer un lieu chaleureux, où l’on se sent bien dès qu’on pousse la porte.

    Un matin très tôt, avant un tournage chargé, on y entre presque par hasard.

    Besoin d’un café.

    Un vrai.

    Extraction précise.

    Goût net.

    Celui qui te réveille sans t’agresser.

    Mission accomplie.


    De la finance au piment : la passion mexicaine

    Au départ, Zack imaginait proposer du barbecue américain.

    Mais les odeurs ont décidé autrement.

    Ce qui l’anime vraiment, ce sont les épices, le piment, les recettes généreuses inspirées de la cuisine mexicaine traditionnelle.

    Et ça change tout.

    Au menu de Leo’s Café à Vernon :

    • Burritos maison
    • Hamburgers gourmands
    • Quesadillas préparées sur place
    • Pâtisseries artisanales comme les muffins maison

    Ce jour-là, on goûte une quesadilla au bœuf.

    La viande ?

    Cuisinée pendant 20 heures, mijotée lentement avec des épices mexicaines et des poivrons.

    Résultat : fondant, parfumé, intense.

    Une claque.

    À tel point qu’en sortant, on se surprend presque à parler anglais.

    Comme si le voyage avait été plus long que prévu.


    Leo, l’âme du café

    Leo’s Café ne porte pas ce nom par hasard.

    Leo, c’était le chien de Zack.

    Présent au quotidien, accueillant les clients, incarnant l’esprit du lieu.

    Leo nous a quittés depuis.

    Mais son empreinte reste.

    Dans l’accueil.

    Dans la générosité.

    Dans cette ambiance simple et sincère qui fait qu’on ne vient pas seulement pour manger, mais pour passer un moment.

    Le café est d’ailleurs connu pour être dog friendly, fidèle à cet esprit.


    Une adresse idéale près de la gare de Vernon

    Situé juste à côté de la gare de Vernon-Giverny, Leo’s Café est un point de passage stratégique :

    • Pour attendre son train au chaud
    • Pour télétravailler autour d’un bon café
    • Pour déjeuner rapidement mais avec qualité
    • Pour découvrir une cuisine mexicaine authentique en Normandie

    Les horaires des trains sont affichés à l’intérieur.

    On peut s’y poser. Respirer. Manger bien.

    Une vraie pause.


    Et en bonus : barbecue américain sur commande

    Petit secret pour les gourmands :

    Zack propose également, sur commande, du barbecue américain en mode traiteur.

    De quoi surprendre lors d’un événement ou d’un repas entre amis.


    Leo’s Café à Vernon : bien plus qu’un simple coffee shop

    Dans une ville comme Vernon, les bonnes surprises culinaires sont précieuses.

    Leo’s Café, ce n’est pas juste un café près de la gare.

    C’est :

    • Un barista américain passionné
    • Une cuisine mexicaine maison
    • Des produits préparés avec patience
    • Une ambiance sincère
    • Et une vraie personnalité

    Un bout de Mexique.

    Un accent américain.

    Et une pause chaleureuse, au coin de la rue.

    📍 Leo’s Café – 37 rue de Montigny, Vernon

    La prochaine fois que tu passes près de la gare…

    entre.

    Et goûte.

  • La Tour des Archives de Vernon : 900 ans d’histoire en 102 marches

    La Tour des Archives de Vernon : 900 ans d’histoire en 102 marches

    À Vernon, il existe une tour que tout le monde connaît… mais que peu de gens regardent vraiment. On l’appelle la Tour des Archives. Ou la Tour des seize chevaliers. Deux noms. Un mystère.

    Et près de neuf siècles d’histoire. Bienvenue dans le dernier vestige du château fort médiéval de Vernon.


    Vernon, frontière stratégique entre deux mondes

    Pour comprendre la Tour des Archives, il faut remonter au XIIᵉ siècle.

    Nous sommes en Normandie, territoire longtemps disputé entre les rois d’Angleterre et les rois de France. Vernon est alors une place stratégique sur la Seine, axe commercial majeur… mais aussi voie d’invasion potentielle.

    Vers 1123, Henri Beauclerc, fils de Guillaume le Conquérant, fait édifier ici un donjon carré. Objectif : affirmer l’autorité ducale et contrôler le passage sur le fleuve.

    Mais l’histoire s’accélère.

    À la fin du XIIᵉ siècle, la Normandie passe sous contrôle du roi de France. Philippe-Auguste, fin stratège et grand bâtisseur, modernise les fortifications. Le vieux donjon est remplacé par une tour ronde massive : celle que nous voyons aujourd’hui.

    Un choix architectural qui n’est pas anodin :

    la tour circulaire résiste mieux aux projectiles et aux tentatives de sape.

    On ne fait pas de la déco.

    On fait de la géopolitique en pierre.


    Une prouesse militaire en chiffres

    La Tour des Archives, c’est :

    • 22,20 mètres de hauteur
    • 11,60 mètres de diamètre
    • 3,30 mètres d’épaisseur de mur
    • 102 marches pour atteindre le sommet

    Autrement dit : un véritable coffre-fort vertical.

    À l’époque, l’entrée ne se trouvait pas au rez-de-chaussée, mais au premier étage, accessible par un pont-levis relié aux remparts. On relevait le pont ? La tour redevenait une île de pierre imprenable.

    Défensive, isolée, pensée pour durer.

    Et elle a tenu.


    Un verrou sur la Seine

    La Tour des Archives ne travaillait pas seule.

    De l’autre côté de la Seine se dresse encore le Château des Tourelles. Au Moyen Âge, un pont aujourd’hui disparu reliait les deux rives. Les fortifications formaient un véritable système de contrôle.

    Si vous vouliez traverser Vernon au XIIIᵉ siècle, il fallait passer sous le regard croisé de deux puissances militaires.

    On contrôlait les flux.

    On sécurisait le territoire.

    On protégeait le domaine royal.

    La tour n’était pas seulement un bâtiment.

    C’était un instrument politique.


    Une vie à l’intérieur : entre défense et quotidien

    Contrairement à l’image du simple bunker, la tour était habitée.

    Au rez-de-chaussée :

    • latrines
    • citerne
    • emplacement de cheminée

    Les soldats vivaient ici. Mangeaient ici. Montaient la garde ici.

    Au premier étage, surprise : un plafond gothique du XIIIᵉ siècle, orné d’une clé de voûte décorée de feuilles d’acanthe et de rosaces.

    Même dans une tour militaire, on soigne le symbole.

    La puissance s’exprime aussi par l’esthétique.

    Au sommet, autrefois coiffé d’un toit en poivrière (comme la tour Jeanne d’Arc à Rouen), le second étage offre aujourd’hui un belvédère à 360° sur Vernon et la vallée de la Seine.


    De forteresse à Tour des Archives

    Avec la disparition progressive des remparts, la fonction militaire décline.

    La tour change alors de rôle.

    Elle devient un lieu de conservation des archives notariales de Vernon. Les actes officiels, les contrats, les décisions importantes de la ville sont conservés derrière trois mètres d’épaisseur de mur.

    Un serveur sécurisé… version médiévale.

    C’est de là que vient son nom actuel : Tour des Archives.


    Et les seize chevaliers ?

    Son second nom — Tour des seize chevaliers — intrigue encore.

    Faisait-elle référence à une garnison précise ?

    À une tradition locale ?

    À un récit aujourd’hui perdu ?

    Les historiens ne disposent pas de certitude formelle.

    Et c’est peut-être ce flou qui entretient le charme.


    Monument historique et mémoire vivante

    Classée monument historique en 1840, restaurée dans les années 1990, la Tour des Archives est aujourd’hui l’un des derniers témoins visibles du château fort médiéval de Vernon.

    Les remparts ont disparu.

    Le pont n’existe plus.

    Le toit en poivrière s’est envolé.

    Mais la tour est toujours là.

    Silencieuse.

    Massive.

    Présente.

    Elle a changé de fonction.

    Elle n’a jamais cessé de veiller.


    Pourquoi la Tour des Archives est un symbole fort de Vernon

    • Elle raconte la Normandie ducale et royale.
    • Elle incarne la puissance stratégique de la Seine au Moyen Âge.
    • Elle illustre l’évolution d’un bâtiment militaire vers un usage administratif.
    • Elle relie Vernon à son passé médiéval, encore visible dans la pierre.

    La prochaine fois que vous passerez devant, ne la regardez pas comme une simple vieille tour.

    Regardez-la comme ce qu’elle est vraiment :

    900 ans d’histoire condensés en 102 marches.

    Et vous… oseriez-vous les gravir ? 🏰

  • On a goûté et noté 5 galettes des rois à Vernon… qui décroche la meilleure note ?

    On a goûté et noté 5 galettes des rois à Vernon… qui décroche la meilleure note ?

    Dans ce nouvel épisode, Yann et Quentin testent 5 galettes des rois chez Rose, Bosquet, Ezybel, Au Bon Pain et Au Péché Véniel. Attention : ils ne sont pas experts, juste gourmands et curieux. Résultat : des notes, des surprises… et une question simple : quelle boulangerie mérite le podium ?